le président Laurent Gbagbo
Hier mercredi en fin d'après midi, la cours pénale internationale a refusé d'accorder la liberté provisoire de 3 jours à Gbagbo demandée par les avocats de sa défense. Une liberté qui permettrait à l'ex-chef d'Etat en prison de prendre part aux obsèques de sa mère décédé depuis le 15 octobre dernier. Une décision jugée anormale par l'ensemble les Ivoiriens et des organismes des droit de l'homme. Selon certains avis, les vrais raisons de ce refus résident dans le fait que la communauté internationale et la CPI en particulier craignent la mobilisation avec laquelle les Ivoiriens accueilleraient Laurent Gbagbo, qu'ils ont traité d'assassin. Une mobilisation qui pourrait remettre en doute les accusations portées contre le père de la démocratie ivoirienne et confirmée sont innocence dans la crise post-électorale. Mais le problème est que l'on veut écarter définitivement un adversaire politique de la françafrique et du néocolonialisme. La deuxième raison évoquée par les Ivoiriens est que le fait de laisser Laurent Gbagbo venir en Côte d'Ivoire, même si c'est pour les obsèques de sa mère, présage pour la CPI, un non retour. Cette dernière a peur, toujours selon les mêmes avis, que les militants de l'ex-chef de l'Etat empêchent son retour à la CPI à travers un soulèvement populaire difficilement maîtrisable.
David GBEDIA
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire