mardi 25 novembre 2014

ALMIGHTY EST DECEDE


mardi 25 novembre 2014 nous avons appris via Koaci.com, le décès du rappeur ivoirien Almighty  survenu lundi 24 novembre aux urgences médicales du CHU de Treichville à Abidjan.

D’une source proche de la famille du défunt, le jeune artiste ivoirien a trouvé la mort des suites d'une crise de paludisme après un festival de hip hop qu’il avait organisé dans la commune d’Adjamé précisément là où il a passé une partie de sa jeunesse.

« ...Le jour de ma mort il y’aura du monde 

En plus des fleurs à déposer sur ma tombe 
Et devant tous mon corps sera posé Sans vie en attendant d’être enseveli 
Parait-il qu’après la mort on devient chancelier 
Parait-il qu’après la mort on va me décorer 
On essaiera de consoler ma mère 
Et mes frères feront face à la terre 
Dans la foule seront assises mes maîtresses 
Dans le silence elle pleurerons sans cesse 
Il est parti sans nous laisser « Z’un sous » 
 Ce fils de pute nous a laisser dans un trou. 
Mes créanciers feront de mauvais comptes. 
Je leur dois du blé et je suis mort dans la honte. 
Mes gosses seront livrés à eux-mêmes. 
Mon testament sera source de problème. 
Le jour de ma mort! » disait l’artiste rapper dans l’un de ses titres phares, « le jour de ma mort ».

Pour rappel Almighty et son compère Stezo  ont occupé la scène musicale du Hip Pop dans les années 1990 avant de quitter le pays pour s’installer en France.

Leur départ pour l’hexagone a eu des conséquences graves sur le Rap  ivoirien, qui a fini par être dompté par les rythmes du Zouglou et du Couper-décaler.

Adieu celui qui se faisait appeler le Dieu du Swing.
SOURCE/ KOACI.COM

Burkina Faso : Le nouveau ministre de la Culture vient de démissionner













Le nouveau ministre de la Culture Adama Sagnon, ex-procureur sous le président déchu Blaise Compaoré, a démissionné sous la pression de la société civile qui lui reprochait son implication dans l'affaire du journaliste dont l'assassinat en 1998 avait embrasé le pays, a annoncé le gouvernement.

Décidement les Burkinabés ne n'ont pas fini avec les révoltes même après la chute de l'ex-dictateur (27 ans au pouvoir après l'assassinat de Thomas Sankara). le tout nouveau ministre de la culture de la nouvelle transition conduite par Michel Kafando a été contraint à démissionner. Sa nomination au ministère de la Culture avait provoqué la fureur de plusieurs organisations de la société civile. Adama Sagnon, qui fut procureur sous la présidence de Blaise Compaoré, est en effet accusé par plusieurs de ses compatriotes d'avoir "enterré" le dossier Norbert Zongo, journaliste qui enquêtait sur le meurtre de David Ouédraogo, le chauffeur de François Compaoré, et qui mourut assassiné en décembre 1998. Lundi, des manifestations se tenaient devant le ministère de la Culture pour dénoncer le choix du nouveau ministre, ami de longue date du lieutenant-colonel Zida, le chef du gouvernement. Plusieurs personnalités du secteur culturel s'étaient publiquement insurgée contre une telle nomination et réclamaient une démission immédiate de Sagnon. Il sera resté à peine 24 heures à son poste de ministre de la Culture.

David GBEDIA

lundi 17 novembre 2014

Le Woody de Mama à la barre le 27 juillet 2015 pour l'Afrique




La Haye - Le procès de Laurent Gbagbo devant la Cour pénale internationale s’ouvrira le 7 juillet, a annoncé lundi la CPI, qui accuse l’ancien président ivoirien de crimes contre l’humanité lors de la crise post-électorale de 2010-2011. Emprisonné depuis trois ans à La Haye, Laurent Gbagbo, 69 ans, sera le premier ex-chef d’Etat à être jugé par la Cour pénale internationale. Le président kényan, Uhuru Kenyatta, est lui aussi poursuivi par la CPI pour crimes contre l’humanité, mais l’ouverture de son procès a été reportée sine die. Laurent Gbagbo est accusé d’avoir fomenté une campagne de violences dans le but de conserver le pouvoir, en vain, à l’issue de l’élection présidentielle de novembre 2010. Plus de 3.000 personnes avaient été tuées durant les cinq mois qu’ont duré les violences. "La Chambre fixe la date d’ouverture du procès au 7 juillet 2015", ont annoncé les juges de la CPI, dans une décision rendue publique. Ces derniers précisent que le procureur avait suggéré que l’ouverture du procès soit fixée en juin ou juillet tandis que la défense souhaitait qu’elle soit fixée à novembre ou décembre 2015 en raison de la "complexité de l’affaire"."La Chambre garde à l’esprit son obligation statutaire de s’assurer que l’accusé soit jugé sans retards injustifiés et que le procès soit à la fois juste et expéditif", ont dit les juges. "Cependant, un juste équilibre doit être trouvé entre cette obligation et le devoir de la Chambre de s’assurer que l’accusé a suffisamment de temps et de moyens pour se préparer", selon la même source.

M. Gbagbo est écroué à la prison de la CPI, à La Haye, depuis novembre 2011 suite à son arrestation à Abidjan en avril 2011. L’ancien président assure de son côté avoir été évincé en faveur de son rival Alassane Ouattara à la suite d’un complot mis sur pied par la France, ancienne puissance coloniale en Côte d’Ivoire. Les partisans de M. Gbagbo, encore nombreux en Côte d’Ivoire, ainsi que des organisations de la société civile dénoncent une "justice des vainqueurs" car aucun membre du camp Ouattara n’a encore été inquiété par la CPI. Après avoir douté de la solidité du dossier de l’accusation, les juges ont finalement confirmé en juin les charges à l’encontre de Laurent Gbagbo. La CPI détient également Charles Blé Goudé, un homme-clé du régime Gbagbo. Lui aussi est soupçonné de crimes contre l’humanité, comme l’ancienne Première dame Simone Gbagbo, que le régime ivoirien a refusé de livrer à La Haye, estimant être en mesure de lui organiser un procès équitable en Côte d’Ivoire.
Le procès de Mme Gbagbo, 65 ans, et de ses 82 co-accusés, qui devait s’ouvrir le 22 octobre à Abidjan, a toutefois été reporté à une date non précisée.

ndy/cjo/mbr/mw

Ouverture d’une école de génie pétrolier en Côte d’Ivoire avec le concours de l'université de Pau






Pau - L'Université de Pau va contribuer à la création d'une école de génie pétrolier en Côte d'Ivoire, qui souhaite renforcer sa production de pétrole offshore, dans le cadre d'une convention signée lundi avec le gouvernement ivoirien. Soutenu par le groupe Total, via sa filiale Total E&P Côte d'Ivoire, le partenariat doit permettre le développement de la recherche scientifique "en cohérence avec le développement du secteur pétrolier actuellement en Afrique et les perspectives très prometteuses liées aux récentes découvertes dans des pays africains, dont la Côte d'Ivoire", a expliqué la direction de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA).
La convention signée lundi à Pau par le président de l'UPPA, Mohamed Amara, et le ministre ivoirien de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Konan Gnamien, prévoit la création d'une Ecole supérieure du pétrole et des métiers associés à Yamoussoukro, la capitale administrative de Côte d'Ivoire. Une fois ouverte, cette école doit être totalement financée par des fonds ivoiriens. "L'université va apporter une aide pédagogique et son expérience dans le génie pétrolier", a expliqué à l'AFP Véronique Lazzeri, directrice de l'UFR sciences et techniques de Pau, pour qui "l'idée est de monter une école pour toute l'Afrique de l'Ouest, sachant qu'il y a des perspectives intéressantes".

Un comité de suivi du projet doit être mis en place dans les prochaines semaines et l'école devrait ouvrir ses portes dans "les deux prochaines années", espèrent ses promoteurs. "Nous devons d'abord définir le types de filières, le contenu pédagogique et le nombre d'étudiants qui seront reçus", précise Véronique Lazzeri.

L'idée était née en avril dernier, lors d'une rencontre entre une délégation béarnaise et Koffi N'Guessan, directeur de l'Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro.

cor-ban/phc

lundi 10 novembre 2014

Eléphant: Maestro a refusé de venir

« C’est avec désolation que j’écris ces quelques lignes au sujet de ma convocation en sélection nationale, pour les rencontres des 14 et 19 novembre comptant pour les éliminatoires de la CAN 2015. Pour tout vous dire, je ne serai pas présent avec les Eléphants. En tout cas pas sur le terrain ». C’est avec ces mots pleins de sens que, ce lundi 10 novembre 2014 dans un communiqué, Zokora Didier alias Maestro a décliné la convocation du coach Hervé Renard pour les deux dernières journées des éliminatoires de la CAN 2015.  
Cela ne semble pas être une surprise puisque le concerné, lui-même, avait déjà annoncé sa retraite internationale le 7 novembre dernier, après plus de 12 années de passées au sein de la sélection ivoirienne. Sa dernière convocation à surpris plus d’un. Visiblement le nouveau sélectionneur des éléphants n’a pas encore trouvé une équation favorable pour mettre sur pied une équipe capable de qualifier la Côte d'Ivoire à la prochaine probable CAN marocaine, après les retraites des anciens avec à leur tête l’inévitable Didier Drogba. Notre équipe de Côte d’Ivoire, dernier leader africain du classement FIFA a encaissé 10 buts en 4 matches dont 2 victoires et 2 défaites avec un jeu à ne pas pas conseillé aux personnes souffrant d’épilepsie photosensible. les Ivoiriens se souviennent difficilement d'un tel résultat depuis 30 ans. Alors l'on peut comprendre aisément la sollicitation de l’ancien champion d’Afrique avec les Chipolopolo de la Zambie. Mais face à la Sierra Leone et au Cameroun, l’on ne verra pas la silhouette de “Maestro“ qui a décidé, avec la manière, de ne pas revenir sur sa parole donnée. Il a traduit sa fierté d’avoir porté le maillot de son pays, mais pour Maestro, il est temps de tourner la page en laissant champ libre au jeunes talents. « Je suis conscient de l’impact que ma décision pourrait avoir sur certains d’entre vous, et sur moi-même.  Mais je crois toujours, à ce stade de ma modeste carrière, qu’il est temps de permettre à d’autres de faire montre de leurs talents, et d’apporter à leur tour, un plus à notre équipe nationale», a-t-il conclu en s’excusant auprès du coach et des Ivoiriens. 
Rappelons que les 14 et 19 novembre prochain la Côte d’Ivoire jouera avec la Sierra Leonne et le Cameroun.


David Gbedia

dimanche 9 novembre 2014

Blaise Compaoré réfugié à Dabou ?

La ville de Dabou, localité de la banlieue abidjannaise, connait en ce moment une rumeur qui a perturbé le sommeil de plus d’une personne parmi les populations civiles de ladite localité. La rumeur faisait état de ce que le président déchu du Faso y aurait trouvé refuge. Ce qui a causé une peur bleue chez les riverains. Difficile à comprendre puisque l’ancien dictateur burkinabè, selon les autorités ivoiriennes loge en ce moment à Yamoussoukro dans une résidence confortable de l’Etat de Côte d’Ivoire. Même s’il est vrai que cette information n’est pas du goût des ivoiriens qui n’ont pas encore réagi, pourquoi Blaise Compaoré se retrouverait-il, du jour au lendemain, dans une petite localité comme Dabou ? « Il parait que les chefs coutumiers baoulé de yamoussoukro et la famille du président Houphouët ne veulent pas de lui sur leur sol encore moins dans la résidence du père fondateur, alors c’est à Dabou qu’ils l’ont envoyé », a confié un habitant de la localité. Toujours selon la Rumeur, Compaoré serait arrivé dans le Leboutou à bord d’un hélicoptère tard dans une nuit de la semaine dernière et aurait été installé dans une maison de couleur blache située en face de la préfecture de Dabou qui, selon des sources, appartient à M. Lohouess Oble ancien maire RDR de Dabou. Ce qui confirme les soupçons des riverains, c’est les derniers ballets, non habituels de plusieurs cortèges officiels devant la préfecture.
Pour être sûre, la rédaction a joint au téléphone un habitant de la ville de Dabou qui a voulu gardé l’anonymat. Ce dernier a confirmé l’existence de la rumeur, mais selon lui, « c’est une fausse rumeur ! Il est vrai que depuis quelques jours l’on chuchote fortement sur l’éventuelle présence de Blaise Compaoré  ici, mais ce n’est vrai. Car je me suis, moi-même, rendu dans la villa en question, il n’en était rien », a-t-il rassuré.
Notons que depuis l’acclatement de la crise militaro-politique en 2002, les rumeurs en Côte d’Ivoire sont légions. Certaines ont fini par se confirmer d’autres jamais. Cette dernière vient, rappelons-le, après le renversement de Blaise compaoré, 27 ans de pouvoir, par le peuple souverain du Burkina Faso. Il est réfugié à Yamoussoukro selon le communiqué officiel. Nous y reviendront peut-être.


David Gbedia

dimanche 2 novembre 2014

Burkina Faso: Coup d'Etat ou Passe décisive



La marche de protestation entamée par le peuple burkinabé est aller plus vite que l'on ne pouvait l'imaginer. Pour beaucoup d'observateurs de la scène politique burkinabé, les soulèvements sont légions au Burkina mais Compaoré est toujours invincible. Ce dernier soulèvement, il est vrai que les manifestants, eux-mêmes n'avaient pas imaginé cette issue. Blaise Compaoré a enfin quitté le pouvoir après 27 ans de règne. Plus de la moitié des jeunes manifestants sont nés sous l'ère Compaoré. Mais après la chute du meurtrier de Thomas Sankara, les mouvements ne ce sont pas encore arrêtés. Les manifestants sont encore dans les rues de la capitale criant le départ du Colonel Major Isaac Zida. Il faut rappeler qu'au premières heures de la chute du M. Compaoré, un nom était scandé au sein des souverains manifestants. Il s'agissait du Général à la retraite Kwamé Lougoué. A la surprise général, le chef d'Etat major de Compaoré a annoncé qu'il dirigeait désormais la transition. Quelques instants 24 heures plutard c'est le Colonel Major Isaac Zida de se qui préféré au chef d'Etat Major. Ce dernier est fortement contesté par le peuple burkinabé. Dans les rangs des manifestants, on apprend que le Colonel est un homme de main de Compaoré en exil en Côte d'Ivoire. Il est suspecté d'être venu accomplir les dernières volontés de l'ex-chef d'Etat.
Commandant en second du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), une unité d'élite de l'armée qui assurait la sécurité de Compaoré. Zida est aussi un proche du général Gilbert Diendéré, le chef d'état-major particulier de l'ex-chef de l'Etat, dont on est sans nouvelle.
"Il fait partie des mêmes réseaux que Diendéré. Certains se méfient de lui", observe une source sécuritaire, selon laquelle les deux hommes sont originaires de la même région.

David GBEDIA