jeudi 30 octobre 2014

La vraie raison du refus de la liberté provisoire à Gbagbo



le président Laurent Gbagbo

Hier mercredi en fin d'après midi, la cours pénale internationale a refusé d'accorder la liberté provisoire de 3 jours à Gbagbo demandée par les avocats de sa défense. Une liberté qui permettrait à l'ex-chef d'Etat en prison de prendre part aux obsèques de sa mère décédé depuis le 15 octobre dernier. Une décision jugée anormale par l'ensemble les Ivoiriens et  des organismes des droit de l'homme. Selon certains avis, les vrais raisons de ce refus résident dans le fait que la communauté internationale et la CPI en particulier craignent la mobilisation avec laquelle  les Ivoiriens accueilleraient Laurent Gbagbo, qu'ils ont traité d'assassin. Une mobilisation qui pourrait remettre en doute les accusations portées contre le père de la démocratie ivoirienne et confirmée sont innocence dans la crise post-électorale. Mais le problème est que l'on veut écarter définitivement un adversaire politique de la françafrique et du néocolonialisme. La deuxième raison évoquée par les Ivoiriens est que le fait de laisser Laurent Gbagbo venir en Côte d'Ivoire, même si c'est pour les obsèques de sa mère, présage pour la CPI, un non retour. Cette dernière a peur, toujours selon les mêmes avis, que les militants de l'ex-chef de l'Etat empêchent son retour à la CPI à travers un soulèvement populaire difficilement maîtrisable.

David GBEDIA

mercredi 29 octobre 2014

CPI: Gbagbo n'assistera pas à l'inhumation de sa mère





C'est désormais chose faite. Laurent Gbagbo n'assistera pas à l'inhumation de sa mère. la décision a été rendue publique en cette fin d'après midi par la CPI

"Le 29 octobre 2014, après avoir examiné les arguments de la Défense, du Gouvernement de la Côte d'Ivoire, du Greffe, du Procureur et du Représentant légal des victimes, la Chambre de première instance I a rejeté la demande de la Défense de mise en liberté de M. Gbagbo pour une période d’au moins trois jours, sous réserve d'un certain nombre des conditions, afin d'organiser et assister aux funérailles de sa mère" a déclaré la Cour pénale internationale. Même si cela ne constitue pas une surprise pour les observateur de la scène politique ivoirienne, il convient de marquer son indignation lorsque nous pensons que cette cour est dirigée par une Africaine en la personne de Fatou Bensouda. Les évènement comme la perte d'un être chers comme une mère, un père ou un enfant constituent des moments très importants dans la vie d'un homme. En Afrique particulièrement ce sont des périodes sacrés. Que Fatou Bensouda soit le procureur de la CPI chargé de poursuivre un accusé relève de ses droits. Mais qu'elle prive un inculpé de son droit de voir sa mère partir pour un voyage sans retour est illégitime. Bensouda a démontré par cette décision qu'elle est sans coeur, elle qui est une femme donc mère, en privant un fils de faire ses adieux à sa mère. Mais un adage dit que tout ce que nous faisons sur la terre, nous le payons. un jour, la justice de Dieu parlera contre elle. Et ses maîtres d'aujourd'hui sortiront tous les dossiers obscures qu'elle s'entête à embellir. De toutes les façons dame Gado reste une icône qui ne s'oubliera pas si tôt.

David Gbedia

A son retour de la Haye, KKB donne des nouvelles: « Nous sommes tombés l’un dans les bras de l’autre, en pleurant »





Comme annoncé dans le Quotidien d’Abidjan du lundi dernier, KKB avait rendu visite, le week-end dernier aux illustres détenus de la scène politique ivoirienne à la Haye en Hollande. Après cette visite, l’ancien leader de la jeunesse du PDCI-RDA a fait une déclaration à la presse dans laquelle il a donné les nouvelles fraîche du président Laurent Gbagbo orphelin de mère depuis maintenant deux semaines et de Charles Blé Goudé. Pour ce qui concerne le fils de Paul Koudou et de Marguerite Godo, le député de Port-Bouet a expliqué la forte émotion qu’a suscitée cette rencontre. « La rencontre a été pleine d’émotion. Et quand nous nous sommes vus, nous sommes tombés l’un dans les bras de l’autre, en pleurant », a-t-il déclaré. Kouadio Konan Bertin a dit être allé traduire au père de la démocratie ivoirienne sa compassion, malgré la précarité de sa santé à lui, pour le deuil qui l’a frappé avec la disparition brutale de sa mère. Concernant la santé physique et morale du président, le député s’est voulu rassurant : « le président Gbagbo va bien ». Quant à Charles Blé Goudé, KKB a dit : « c’était des retrouvailles de deux frères. C’était la joie et de chaudes accolades ». Ce qui rassure sur la force mentale du brillant orateur de la CPI le 2 octobre dernier. Il a conclu en traduisant sa fierté d’avoir rencontré ces fils de la Côte d’Ivoire injustement emprisonné loin de leur mère patrie.

Davi Gbedia

dimanche 26 octobre 2014

KKB soutient le président GBAGBO



 
Kouadio Konan Bertin est allé soutenir le président Laurent Gbagbo à La Haye (Hollande). L’ancien leader de la jeunesse du PDCI et a été reçu par SEM Laurent Gbagbo au centre pénitentiaire de Scheveningen le vendredi 24 octobre 2014. KKB devait être reçu par Charles Blé Goudé hier ce Samedi au moment où nous metons sous presse, nous ne disposons pas encore d'information sur cette deuxième rencontre. Selon Joël Etien, proche de KKB, la rencontre entre Laurent Gbagbo et KKB, qui était prévue pour durer trois heures en a fait finalement cinq au total sur demande de Gbagbo lui-même. Concernant le contenu des échanges entre les deux hommes, Joël Etien a indiqué qu’il laissait la primeur au concerné lui-même de donner dans les prochains jours, le point de sa rencontre avec l’ancien chef de l’Etat ivoirien. Il a cependant confié que KKB était très satisfait de la rencontre. 

David GBEDIA

Visite de Claude Bartolone en Côte d’Ivoire: « Il faut que les deux camps soient concernés par cette vérité attendue par la justice»


Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale française était en Côte d’Ivoire vendredi 24 et samedi 25 octobre. Première étape d’un périple qui doit le conduire également au Tchad, puis au Cameroun. Il y a rencontré son homologue Guillaume Soro, puis le chef de l’Etat Alassane Ouattara avant de s'entretenir, ensuite, avec les représentants de l’opposition et de la communauté française de Côte d’Ivoire. Claude Bartolone est l’Invité Afrique de ce matin  et répond au correspondant RFI en Côte d’Ivoire, Frédéric Garat.


RFI : Quand on visite pour la première fois de sa vie Abidjan, ce qui est votre cas, qu’est-ce qu’on ressent, qu’est-ce qu’on perçoit ?
Claude Bartolone : D’abord on ressent une certaine gêne, on se demande pourquoi on n’est pas venu avant. Dans ce pays, on tombe sur des responsables politiques, des membres de la communauté française qui partagent bien souvent, au-delà de la langue, une philosophie, une certaine pensée commune sur ce que devrait être l’organisation de la vie. Et puis, on se rend compte tout de suite du rôle que peut jouer la Côte d’Ivoire dans la période actuelle, à la fois sur toute l’Afrique de l’Ouest et sur ce que pourrait représenter un renforcement des liens entre la France et la Côte d’Ivoire.
Vous avez rencontré le deuxième et le premier personnage de l’Etat, Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale et Alassane Ouattara, président de la République, qu’est-ce que vous vous êtes dit lors de ces rencontres ?
D’abord je pense qu’ils sont très conscients, l’un comme l’autre, de la nécessité de travailler à la réconciliation, indispensable, pour permettre aux différentes forces politiques de participer à la prochaine élection présidentielle. Le président Ouattara était très clair en me recevant : après la phase du retour des résultats économiques, il faut qu’il y ait une phase de redistribution pour être attentif au chômage des jeunes. Parce qu’obtenir des résultats économiques sans avoir une politique de distribution qui correspond à l’augmentation de ces résultats économiques ne peut pas favoriser le vivre ensemble et stabiliser la démocratie.
Vous avez le sentiment que l’opposition, que vous avez également rencontrée, est au diapason de ce que dit le président de la République ?
On sent un certain nombre de réserves. On ne sort pas d’une dizaine d’années de troubles, de périodes difficiles où il y a eu cette guerre, cette opposition meurtrière, on en sort pas comme ça par un coup de baguette magique. Mais lorsque je vois les contacts qui existent entre le président et l’opposition, lorsque je vois déjà les quelques fils qui commencent à se tisser, je suis agréablement surpris des efforts qui ont été faits et, je l’espère, des efforts qui aboutiront à la participation de l’opposition aux prochaines élections présidentielles.
Pourtant vous venez ici, en Côte d’Ivoire, à un moment où on parle beaucoup d’un procès aux assises qui doit faire comparaître 83 personnes dont Simone Gbagbo et un certain nombre de cadres de l’opposition. Est-ce que vous pensez, en tant que président de l’Assemblée nationale française, que c’est de bon augure pour les élections présidentielles à venir ?
Dans le cadre d’une justice indépendante, c’est indispensable. Il ne peut pas y avoir de justice à deux vitesses. Il ne peut y avoir une justice qui serait sévère ou qui toucherait la petite délinquance et une justice qui traiterait d’une manière différente les faits qui peuvent être reprochés à un certain nombre de responsables politiques. Il faut que les deux camps, si je peux employer cette expression, soient concernés par cette vérité attendue par la justice. Mais je crois que s’il devait y avoir l’idée de rentrer dans cette période électorale sans qu’il y ait ce respect d’une justice indépendante, ce serait extrêmement difficile.
Si d’aventures tous les cadres de l’opposition ivoirienne étaient frappés d’inéligibilité ou envoyés en prison à la suite de ce procès, est-ce qu’il n’y aurait pas une mauvaise perception de l’opinion internationale sur les élections à venir ?
J’ai écouté le président s’exprimer sur cette question et ses propos m’ont rassuré. Je pense qu’il est tout à fait conscient du rôle qui doit être le sien pour continuer à faire avancer la Côte d’Ivoire sur le chemin de la réconciliation, et les propos qu’il a eus m’ont laissé penser qu’il était très conscient du rôle qui lui incombait.

Source RFI

samedi 25 octobre 2014

JOHNY LA FLEUR EST MORT!!!!




Nous venons à peine d'appendre que Johnny Lafleur est décédé.
En effet,evacué au Service de réanimation du CHU de Yopougon, puis à la Clinique Médicale Danga à Cocody, il y a quelques semaines, nous venons d'apprendre de source familiale que l’artiste Jean Niambrui, alias Johnny Lafleur est mort, ce samedi 25 octobre 2014.
Le monde su showbiz ivoirien est en deuil. En effet, l’héritier du Ziglibity s'est étteint ce samedi matin à la Clinique Médicale Danga à Cocody.
Après son rapatriement d’urgence de Divo, où il était allé suivre des soins traditionnels, l’artiste était interné à la clinique Danga, grâce à une prise en charge de la Présidence de la République. 
Le mal de Gnowouli s'est manifesté après les six piqûres de Paluject (anti-palustre) mal faites par un auxiliaire de pharmacie en octobre 2013. 

SOURCE IM

Lida Kouassi encore arrêté




Samedi 25 octobre 2014 – Moïse Lida Kouassi a été arrêté vendredi par la Direction de Surveillance du Territoire (DST), pour dit-on atteinte à la sûreté de l’Etat, comme confirmé à koaci.com, par une source proche du pouvoir en place.

Selon les informations recueillies auprès de notre source, le cadre du Front Populaire Ivoirien (FPI), serait lié aux attaques de Dabou survenues en 2012, celles de Grabo et du commissariat du 16è arrondissement de Yopougon. Il aurait été cité lors d'un interrogatoire, par l’un des assaillants arrêtés .

Le juge Noël Koidjané, dit proche de l’ex détenu de Bouna, a également été arrêté, comme indiqué par notre interlocuteur.

source: koaci.com

LE DEAL ZEZETO ET OUEGNIN A ECHOUE



"Venance Zézé est annoncé pour revêtir le maillot de l’Asec Mimosas la saison prochaine, comme l’a revélé le week-end dernier Maître Roger Ouegnin.Le patron du club avait également souligné que les discussions étaient très avancées entre les deux parties." Mais après cette publication, « Zezeto  » 33 ans qui avait suscité beaucoup d’espoir un certain 7 février 1999, lors de la super coupe d’Afrique, face à l’Esperance de Tunis, a finalement déposé ses valise au SEWE Sport de San-Pédro. Quinze ans après, l’ex académicien revient sur sa terre natale mais dans un autre club que celui qui l'a formé. des sources rapportent que le deal entre Zézéto et Maître Roger Ouegnin n'a pas marché. De quel deal s'agit? la source à refusé d'être plus précis. Ce qu'on retient c'est que Zézé Vénance portera, pour la ligue 1 prochaine, le maillot de l'équipe portuaire.
Pour rappel, après l’Asec mimosas, Zezetoa entamé son périple professionnel difficile en Belgique, Notamment à Beveren, la Gantoise et Fc Brussels avant de se retrouver en Ukraine et en Finlande.
Le fils adoptif du couple Guillou, est donc revenu au bercail pour espérer finir sa carrière sur de bonnes notes et prendre une revanche sur le destin qui lui aura joué un sale tour.


David Gbédia

mercredi 22 octobre 2014

Côte d’Ivoire : le procès en Assises des pro-Gbagbo reporté à une date ultérieure

Le procès de Simone Gbagbo et des 82 autres militants du Front populaire ivoirien (FPI) et pro-Gbagbo, poursuivis devant la Cour d’Assises d’Abidjan pour des faits d’atteinte à la sûreté de l’Etat n’a pu débuter, comme prévu ce mercredi, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Initialement prévue pour ce mercredi matin, l'ouverture du procès des 83 personnalités proches du président Laurent Gbagbo dont son épouse Simone Ehivet Gbagbo a été reporté à une date ultérieure.
‘'C'est tard dans la nuit que nous avons été informés du report de l'audience de ce matin'' a déclaré un prévenu interrogé par APA au téléphone.Pour l'un des avocats de la défense, Me Frédéric Blédé, c'était prévisible car ‘' les juges ne sont pas prêts'', réitérant que la défense ne connaît pas encore ‘'le dossier''.
Les actes préliminaires du procès en Assises des 83 personnalités proches de l'ex-Président ivoirien, Laurent Gbagbo, se sont déroulés, mardi, par l'audience de confirmation des identités des prévenus en liberté provisoire, poursuivis pour des faits d'atteinte à la sûreté de l'Etat.
Mardi, dans le cadre des actes préliminaires de ce procès, les prévenus ont confirmé leurs identités devant le président de la Cour Tahirou Dembélé.
Le Premier ministre Aké N'Gbo et quatre-vingt-deux autres militants du Front populaire ivoirien (FPI) et Pro-Gbagbo, dont Pascal Affi N'Guessan, Sangaré Abou Drahamane et Simone Ehivet Gbagbo, respectivement, président, 1er Vice-président et 2ème vice-présidente du FPI…sont poursuivis pour des faits portant atteinte à la sûreté de l'Etat.
Lundi, le président du FPI, Pascal Affi N'guessan a dénoncé, dans un point de presse, un procès ‘'politique'' visant à faire taire l'opposition significative avant les échéances électorales de 2015.
‘'Ce procès qui est destiné à priver les pro-Gbagbo de leurs droits politiques à travers une véritable persécution judiciaire est le pendant national du procès du Président Laurent Gbagbo à la CPI'', s'était insurgé Affi N'guessan face à la presse.

Source: Abidjan.net

mardi 21 octobre 2014

Cybercriminalité: UNE SOLUTION CONTRE LES « BROUTEURS »







Le phénomène de la cybercriminalité était au cœur de la conférence de presse donnée par un groupe d’organisations composé de Konansystems et TFM vision. Les organisateurs ont annoncé le lancement prochain de « BODIEL : The ultimate challange for cyberchampions », un projet de jeu sur le réseau social Facebook. La cérémonie a eu lieu le jeudi 16 octobre, à la salle Abissa de l’hôtel Pullmann à Abidjan-Plateau. L’essentiel, qu’il convient de retenir, est la sensibilisation des jeunes africains sur le fléau de la cybercriminalité. M. Vladmir AMAND, expert du PLCC (Programme de Lutte Contre la Cybercriminalité), partenaire de BODIEL, a fait l’état des lieux. Pour lui, le phénomène a pris une proportion inquiétante ces dernières années dans en Côte d’Ivoire.  Il a, par conséquent, encouragé toute initiative allant dans le sens de l’éradication de l’ennemi numéro 1 du réseau mondial. Mlle Aurélie Eliam, promotrice du projet  BODIEL : The ultimate challange for cyberchampions, a présenté les différentes facettes de son outil. Selon la promotrice, sous le couvert d’un jeu de divertissement gratuit BODIEL : The ultimate challange for cyberchampions offrira à la jeunesse, plus concernée par le phénomène de la cybercriminalité, une plate-forme de sensibilisation sur ledit fléau et la cyber-sécurité. Elle a précisé que, l’initiative BODIEL : The ultimate challange for cyberchampions amènera les joueurs dans « un univers de compétition intellectuelle, de créativité et d’intrigues ». Ce jeu leur permettra d’appréhender la réalité du danger et risques encourus sur internet. Toujours selon Mlle Aurelie, cette plate-forme va créer plusieurs ouvertures et opportunités. « Nous sommes fiers de ce que nous avons créé avec BODIEL ; et nous sommes impatients de repousser les limites de l’aventure sur les réseaux sociaux », a-t-elle indiqué. Elle a, par ailleurs révélé que « les joueurs de BODIEL, se donneront la chance de remporter des prix alléchants tels que des formations de haut niveau avec des partenaires comme l’Université de Carnegie Mellon (USA), Microsoft (USA), des stages en entreprisses, voire des séjours d’immersions à l’étranger ». La phase de lancement du jeu se déroulera en Côte d’Ivoire, le 31 octobre à la fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix de Yamoussoukro et sera disponible sur Facebook à partir du 1er novembre 2014. D’autres lancements sont prévus sur tout le continent africain.

David GBEDIA