C'est désormais chose faite. Laurent Gbagbo n'assistera pas à l'inhumation de sa mère. la décision a été rendue publique en cette fin d'après midi par la CPI
"Le 29 octobre 2014, après avoir examiné les
arguments de la Défense, du Gouvernement de la Côte d'Ivoire, du Greffe,
du Procureur et du Représentant légal des victimes, la Chambre de
première instance I a rejeté la demande de la Défense de mise en liberté
de M. Gbagbo pour une période d’au moins trois jours, sous réserve d'un
certain nombre des conditions, afin d'organiser et assister aux
funérailles de sa mère" a déclaré la Cour pénale internationale. Même si cela ne constitue pas une surprise pour les observateur de la scène politique ivoirienne, il convient de marquer son indignation lorsque nous pensons que cette cour est dirigée par une Africaine en la personne de Fatou Bensouda. Les évènement comme la perte d'un être chers comme une mère, un père ou un enfant constituent des moments très importants dans la vie d'un homme. En Afrique particulièrement ce sont des périodes sacrés. Que Fatou Bensouda soit le procureur de la CPI chargé de poursuivre un accusé relève de ses droits. Mais qu'elle prive un inculpé de son droit de voir sa mère partir pour un voyage sans retour est illégitime. Bensouda a démontré par cette décision qu'elle est sans coeur, elle qui est une femme donc mère, en privant un fils de faire ses adieux à sa mère. Mais un adage dit que tout ce que nous faisons sur la terre, nous le payons. un jour, la justice de Dieu parlera contre elle. Et ses maîtres d'aujourd'hui sortiront tous les dossiers obscures qu'elle s'entête à embellir. De toutes les façons dame Gado reste une icône qui ne s'oubliera pas si tôt.
David Gbedia

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